Jacques Lanzmann et Jacques Dutronc au Zénith
Est-ce mon passage dans la rue Blanche et devant l’église de La Trinité hier (quartier d’enfance de Dutronc), ou le concert d’Emilie Simon au Casino de Paris auquel je dois me rendre ce soir, mais j’ai envie de vous parler de Jacques Dutronc.
Le chanteur compositeur se fait rare sur scène. L’unique fois où je l’ai vu en concert, c’était au Casino de Paris en 92 (ou peut être en 93) et depuis je ne crois pas qu’il se soit produit sur scène.
C’est dire que les cinq dates de Dutronc au Zénith de paris, la dernière ayant eu lieu hier soir, ont été rapidement sold out.
Il semble que ce soit surtout des titres assez anciens qui aient été joués, plus précisément ceux datant de la première période, fruits de la collaboration avec Jacques Lanzmann.
En effet, si Lanzmann écrit encore quelques textes pour Dutronc après 75, l’essentiel est produit entre 1966 (Et moi, et moi, et moi dont sont tirés Les playboys, Les cactus, La fille du Père Noël, On nous cache tout, on nous dit rien, Les gens sont fous, les temps sont flous, L’espace d’une fille et évidemment Et moi, et moi, et moi, soit tout de même sept succès majeurs sur les douze titres que compte l’album) et 1975 (Jacques Dutronc avec Gentleman cambrioleur, Le testamour…).
Il faut bien reconnaître que Jacques Dutronc, brillant compositeur, n’a jamais produit des succès aussi remarquables qu’avec Jacques Lanzmann, parolier de talent…
